Je vous mérite pas <3

Je vous mérite pas <3
HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAN

DERNIER ARTICLE POSTE LE 24 JUIN T_T

PARDON je suis indigne <3

Il se trouve que pas mal de merde semblent s'accumuler sur ma petite vie qui ne demande pourtant rien de plus qu'un peu de paix.

ENFIN BREF_

C'EST IMPERATIF ALLEZ LIRE CETTE FIC ELLE EST GENIALE ET JE ME DOIS DE VOUS METTRE CELIEN_SINON CE SERAIT UN VERITABLE CRIME V.V
VEE JE T'AIME <3


Merci a NUNUSH chérie que tout le monde connait et que je n'ai plus besoin de présenter V.V BONJOUR NICOS X3

Merci à Wonkeys ( j'adore lire tes comms <3 :D)
Et pis aux autres qui de toutes façon sont soit dans mes amis, soit dans mes fav' ^^

ET PIS
HAAAAAAAAAAN
Quand vous voyez une faute aussi ENORME que : "je me douterai que tu ferais ça "
T_T
signalez moi la vite_ je passe pour une illétrée moi T_T (erreur d'inatention de précise V.V)

Alors, j'ai mis longtemps a pondre ce chapitre dont je ne suis pas spécialement fière V.V
Mais ce cher EDWOOD que vous aimez tant et toujours bien présent ^^ (héhé)


racontage de vie bien court certes_ V.V
NINJA fais plein de truc mais innintéressantes à vos yeux V.V
Elle a chaud_
POur les nombreuses questions, quand Tom dit : "si je pouvais arrêter de transpirer aussi, parce que si ça continu on aura plus qu'à rassembler les animaux deux par deux =======> ARCHE DE NOE : ) humour douteux ? hum_


POur l'image vous êtes maintenant prévenu_ il arrive que je laisse "NINJA" dans les comms que je laisse ^^' ce n'est pas un processus d'adoration personnelle V.V je ne m'acclame pas moi même V.V c'est juste une emoticon que je mets souvent sur msn ^^ :D
______________________________________________________________________________

- On en reparle après, ta chérie commence a se réveiller... prononça t-il dans un sourire.

Toujours ce foutu sourire.
Je le regarde, droit dans les yeux, ma mâchoire se contracte, mes dents se serre et dans le filet d'espace qu'il reste encore à ma voix pour passer, je lui crache dédaigneusement :

- Laisse le en dehors de ça d'accord, il ne doit pas être au courant.

Il hoche de la tête en acquiescant d'un rictus machiavélique (MURAHRAHRAH XD)
Je le pousse violement et il monte les marches de l'escalier en courant...


J'ouvre les yeux.
Je constate mon chéri loin de moi ce qui me déplait fort.
Il est près des escaliers quand il se retourne vers moi, un regard mêlé de colère et de peur m'arrive en pleine gueule_
Dur comme réveil.

Il s'attendrit quand je fronce mes sourcils_signe que je vois bien que quelque chose ne va pas, sinon, il serait déjà sur moi, en train le passer sa langue sur les endroits les plus intimes de ma personne.**bave bave**
Il se rapproche alors, s'accroupie lentement et me pose un petit bisou humide sur les lèvres. Je sens que ses yeux suivent les lignes de mon dos et descendent plus bas encore.

Voila qui est mieux =) je suis déjà pas du matin alors si il commence en plus à me contrarier_
Il ferme les yeux un long moment et me prend la main.

- Rhabille toi vite mon c½ur_ Maman nous a trouver du baby-sitting à faire. Un prétendu cousin
British nommé Edwood a été envoyé par les forces du mal pour nous pourrir la vie_


Je souris d'abord à sa façon de considérer la chose. Mais très vite, mon c½ur se met à battre plus fort, j'enfile le T-shirt qu'il me tend. Quelqu'un était là ? **déglutit** merde_ quelqu'un était dans la maison O_O Mais non ! Je refuse ! Moi qui voulais éviter les contrariétés matinales --'
Ah je l'imagine bien le chef des CM (Contrariété Matinales V.V) dans son grand fauteuil en cuir derrière son bureau imposant ordonnant à toutes ses troupes d'aller juuustement emmerder le petit Bill ce matin qui vient de passer un moment merveilleux avec son chéri_et ben vous pouvez me croire, elles y sont allé gaiement ces chieuses_

-Mais, il...il ne nous a pas entendu ? Je demande en priant pour que leurs putains de troupes se soient perdues en chemin, histoire de pas en rajouter une couche_

Et oui, parce que, même si ce Edwood devient un problème, c'est par sur lui que je devrais psychoter maintenant_ mais plutôt sur le moment que je viens de passer avec mon jumeaux. J'avais peur. Peur de sa réaction. Peur que ce matin il m'ignore ou fasse la gueule. Peur qu'il me déteste. Mais son baiser m'a prouvé le contraire.

Je l'aime.
D'un amour tellement passionnel. Un amour tellement parfait et pur paradoxalement. Il est ma vie. Sans lui, je ne suis rien.

-Nan je ne crois pas, il serait déjà là sinon. Dit-il dans un rictus qui se voulait rassurant.


Il m'aide à me lever. Oh mein gott. Je panique.

- Et si il nous avait entendu? Si il avait tout vu et qu'il allait raconter ça à la presse ! oh Tom mais tu te rends com...

Il m'embrasse. Ça manque d'argumentation mais c'est radical.

-Hey Bill...(sa main glisse sur ma joue) il n'a rien entendu j'en suis sûr, et puis, tous les anglais ne sont pas des gros cons prêts à nous faire chanter à la moindre occasion, ou peut-être que il aurait soudain un tant soi peu d'estime de lui-même et qu'il déciderait de ne pas nous faire chanter pour un truc si stupide ! Et puis après tout elles sont des milliers à n'attendre que ça hein, se serait pas si dramatique...

Je le regarde, inquiet. Il prend conscience de la longueur de son speach et stoppe net.

- Je me trompe ou ce que tu viens de déblatérer était une parfaite démonstration d'auto-rassuration ?

Tom souris.

- « Rassuration » ça existe pas mon c½ur...

Il détourne le sujet. Mais c'est pas grave. Ce regard, il est à moi, ces yeux attendris et remplis d'amour, c'est sur moi qu'ils sont posés. Soudain, il se rapproche et l'expression « T'es trop mignon quand t'invente des mots mon ange » se transforme bien vite en « J'en connais un qui va se faire violer moi »

Bien sur que rassuration ça existe pas V.V au même titre qu'assumation et bien d'autre qui me viennent pas à l'esprit V.V c'est dans le contexte c'est tout_
Pis quand ça génère ce genre de réaction chez lui_je pourrais refaire tout le dictionnaire sans problème.

Puis_ des pas.
Des pas qui descendent lentement et lourdement les escaliers.
Arg. Je me décolle de lui, difficilement certes, mais j'y arrive. Nous avons un avantage sur lui, nous sommes deux, et nous nous aimons plus que tout. Cette frase sonne si bien...

Blond, cheveux bouclés, dentition parfaite (vacciné et tatoué XD) et sourire éblouissant. Belle gueule_
Il semblerait que ce Edwood au prénom bizarre ne soit pas « un gros con prêt à nous faire chanter à la moindre occasion, et peut-être qu'il aura soudain un tant soi peu d'estime de lui-même et qu'il décidera de ne pas nous faire chanter pour un truc si stupide » qui sait.

Je me base sur un sourire.

Tom lui lance un regard noir. Il n'a pas compris, c'est pas comme ça qu'il faut le prendre (...XD) au contraire, il faut l'amadouer et tout faire pour être merveilleusement gentil avec lui.

Je m'approche en premier avant qu'il n'est le temps de répondre aux yeux plus qu'insistant de mon chéri.

- Salut Ed' (ben quoi_je sympathise V.V pis il doit pas être si malheureux que ça que je change son prénom hein...je le fais avant qu'il me supplie de le faire V .V) d'après ce que j'ai compris tu viens vivre ici pour la semaine c'est ça ?

Ouais ok_ce que je viens de dire est con.

- Ouaip' me lance-t il dans un regard TRES amical qui ne sous-entend ABSOLUMENT PAS qu'il nous a entendu moi et Tom tout à l'heure. Je souffle de soulagement. Je viens pour perfectionner mon allemand...finit-il dans un timide sourire.

- Oh je trouve que t'as un très bon accent moi ! (La flatterie...)Honnêtement je vois pas ce que tu fais là. [...] Tom me lance un regard offusqué. Euh non ! C'est pas ce que je voulais dire ! Enfin, je vois pas pourquoi tu cherches à t'améliorer alors que c'est déjà parfait tu comprends ! Non parce que...roh et puis merde.

Il me dévore des yeux. Dans une bouille attendrie ses lèvres s'étirent pour former un joli rictus amusé.

- C'est pas grave j'avais compris...chuchota t-il.

Sueur froide.
Il lance alors à Tom un regard détrônant les gros plans des western les plus respectables qu'ils soient (foui foui foui ? **PAFF un castor en pleine face.** Bûcheron : TU VA LA FERMER AVEC TA MUSIQUE DE MERDE ! Ouais vous savez le gros bûcheron Canadien cliché dans la forêt enneigée des mois d'hiver...rapport avec les westerns ? Mmmph.)

Je ris bêtement histoire de mettre fin à cette situation très...perturbante. Avouez qu'on s'en sort souvent comme ça.

- T...tu veux manger quelque chose ? Tu dois avoir faim non ? T'es arrivé quand chez nous ? T'as pu rentrer sans problème ? Lui débitais-je les yeux exorbités.

- Oui je veux bien. Oui en effet. Il y a quelques heures. Ta mère avait confié les clés à un voisin qu'elle avait prévenu. Dit-il en fermant les yeux et en marquant de petites hésitations dans sa voix, preuve qu'il réfléchissait à l'ordre des réponses.

Je me sens con.

- Oh je suis désolé je voulais pas te harceler de questions pardon^^'...

- Aucun problème, c'est normal ^^<3

Je le regarde avec un sourire béat. Il a l'air vraiment sympa. Je penses pas qu'il nous veuille du mal, il en est même incapable j'en suis sûr.

- Ah et si tu veux, reprit-il, je pourrais t'aider avec ton anglais...d'après les extraits que j'ai eu...
Proposa-t il en levant un sourcil, un air provocateur encré sur le visage.

- Mais c'est qu'il se moque de moi le british ! Tom défend moi ! Attention sinon je te balance une attaque « don't jump » en pleine face ! (POKEMOOOOON XD....--') menaçais-je en riant.
Et il riait aussi_

On entendit des bruits de bouteilles en verres s'entrechoquant, signal que Tom venait d'ouvrir le frigo -avec une vigueur inhabituelle-

- T'as pas dis que t'avais faim « Ed' » ? Prononça-t il dédaigneusement.

Le fameux Ed me lance un sourire timide et me pousse légèrement grâce à sa main discrètement placée sur ma hanche et se rapproche de Tomy.
Tomy qui d'ailleurs attrape une bouteille de bière, la décapsule à la main et va s'écraser lourdement sur le canapé sans plus un regard vers notre nouvel habitant.
Je le comprend pas_ il va tout faire foirer en agissant comme ça. Il a l'air super sympa en plus ce type !
Roh Tom, il va falloir qu'on parle.

# Posté le dimanche 15 juillet 2007 11:10

SOS

SOS
Parce que NOUS on y croit_
Parce que on les aime plus que tout_
Et parce que après le paillasson TH, le mascara Gustav et le rouge à lèvre Bill_

Parce qu'il est 2h49_ que j'ai déjà prévenu 300 blog et que j'ai pas fini_
Je vous oblige à cliqey la dessus_

POur eux<3

Hum, j'y ai passé la nuit, je suis fatiguée_ on a crée se blog à trois, il commence a avoir un petit succès,
ça ne vous demandera qune seule petite minute...


si vous pouviez faire passer ce commentaire :

"La commercialisation de tokio hotel va trop loin, et c'est donc (entre autre) pour cela que le site officiel ainsi que le forum officiel des fans françaises a fermer ces portes hier 00h00 ... »

Phrase dure a entendre mais pourtant réelle n'est ce pas ?
Parce que la commercialisation de Tokio Hotel va trop loin... On en oublie que c'est un groupe de musique. Les groupies prennent le dessus, et eux, ils ne s'en aperçoivent même pas.
Pour que ce groupe ne parte pas a la dérive, pour que leur musique subsiste et que nous les fans, on continue a chérir un groupe méritant, on a décidé de faire un énorme pétition.
L'idée peut fonctionner, il faut juste se donner un peu, et toute cette bêtise s'arrêtera...
En espérant compter sur ton soutien, nous espérons que ton prénom apparaîtra sur la pétition et que tu feras suivre sur ton blog la pétition. C'est important pour la survie du groupe.
DE plus, cette pétition n'a pas pour but d'atterrir entre les mains des producteurs mais plutôt entre les mains des TH pour que l'action en elle-même ait vraiment un but, pour leur faire prendre conscience...
Nous avons, si nous obtenons plus de 5000 signatures, un moyen de leur faire parvenir...

Adresse du blog : http://stop-commerce-th.skyrock.com/

Fais tourner ce comms sil te plait, on peut faire changer les choses...
Si on s'y met toutes <3 "


merci <3

# Posté le mercredi 18 juillet 2007 20:50

Modifié le jeudi 19 juillet 2007 10:25

Tu dois donner un titre à ton article.

Tu dois donner un titre à ton article.
Ce blog tombe en ruine O_O
A cause de l'autre j'ai plus le tempos de m'en occuper O_O ( mauvaise excuse ? AHEM ^^'_et pourtant véritable... )

OR, pendant l'une de mes rares poses ou l'acriture me manquait, VEE <3 m'a proposé :

30 minutes pour faire un OS, on se l'envoit et on reprend les comm de stop-commerce-th juste après, histoire de nous décontracter.

L'écriture me manquait_

C'est de la PURE BONNE GROSSE SHEISSE comme on la déteste_ tampis, je le met quand même.

[ Vous aurez remarquer que je ne sais toujours pas écrire "tampis". ]

Voilà, rien d'extraordinaire, je l'ai pas relu, et je l'ai fait en une demi heure, c'est pas non plus une excuse, c'est véridique :]

______________________________________________________________________________


- Mais qu'est-ce qu'elle fout là ? Tom répond moi ! Elle fait quoi là ! Mais quelle traînée !

Je claque la porte. Je viens de tomber sur un spectacle désolant. Un spectacle que j'ai eu pourtant l'occasion de contempler pas mal de fois. Et pourtant. Pourtant ça fait quelque mois que je ne supporte plus de voir mon frère, mon jumeau dans les bras d'une autre.
Tom, mon ange l'amour de ma vie. Quoi de plus normal pour un jumeau ?
Non, vous n'avez pas compris, je l'aime d'amour. Il est ma vie.
Seulement il papillonne, il sort avec toutes ses groupies qui lui tournent autour.
Je suis dans le couloir. Je me suis laissé tombé contre la porte, et je pleurs.
Je n'ai que ça à faire.


Et merde Bill, pourquoi tu réagis comme ça ? Je sors la fille, je considère que je lui ai donné assez de ma personne ce soir, elles sont insatiables celle là ^^'
Je remet mon boxer et file vers la porte, je sais que Bill est derrière, je ne le comprends plus, depuis quelques temps, il n'est plus pareil, avec moi il n'est plus le même, il n'ose plus me toucher, il n'ose plus me parler...
Il a du entendre mes pas s'approcher, je ne le vois plus, il n'est plus la.
J'entends résonner contre les murs le son de sa détresse, je le suis. En boxer, au beau milieu de cet hôtel, je le suis. Cela fait trop longtemps que ça dur, je veux savoir ce qu'il se passe.

J'aperçois sa silhouette fine devant moi, toujours plus vite, j'essaie de le rattraper, il tourne, il tangue, il trébuche.
Mon ange, pourquoi me fuis tu ? Qu'ai-je fais de mal ? Quoi de nouveau dans ta tête ? Quoi de nouveau dans ton c½ur...
Est-ce que cette abondance de fille que je consomme sans modération n'est elle pas du à ce que je veux me cacher ? Ce que je n'ose penser.
Serait-ce réciproque ?
Tais toi Tom, c'est malsain.
Et le pauvre Bill, Bill mon c½ur ou es tu ?

La course est folle et rapide, je respire, plus vite, plus fort, je sanglote maintenant alors que lui, pleur totalement.

Et puis, mauvais choix. Il tourne et débouche sur un cul de sac. Un couloir qui ne sert à rien, bouché au fond par un simple mur de béton dont la froideur vient contraster avec le velours rouge et rassurant des parois alentours....

Il me regarde.

Avais je déjà seulement déjà vu de lui un regard si perdu, si désolé.
Une chose si frêle, si fragile, et ses yeux pénétrants, je ne comprend pas, il pleure encore.
Je m'approche alors lentement, comme pour tenter d'apprivoiser une bête craintive.
Il ne bouge plus, il est tétanisé.
Je ne sais pas quoi faire.
Je m'avance encore.
Prêt.
Ma bouche n'est plus qu'à un centimètre de la sienne, je sens son souffle sur mon visage ; cet air chaud qui me caresse les lèvres, cet oxygène.
Alors, délice suprême, je ferme les yeux et goûte à ses lèvres. Un chaste baiser, le temps d'une seconde je m'envole, le temps d'une seconde je vis.

Et puis, un coup dans l'estomac, violent. Je décèle mes paupières, il n'est plus innocent, il me déteste. Bill vient de me propulser à bien 3 mètres de lui. Il me donne à travers son regard tout le dégoût qu'il est capable de ressentir.
Je ne suis pas d'accord.
Ses larmes ont séché et les mienne descendent maintenant le long de mes joues en suivant leur lignent creuses. Mes yeux me brûlent, je ne comprends plus.
Alors, je retente, je refais un pas vers lui, et il en fait un contre le mur de béton.
Je m'avance encore, je le veux là, maintenant, je suis Tom, personne n'a le droit de me résister.

Deuxième tentative, je m'approche, j'interroge son regard, du dédain, de la terreur, de la haine.
Je me focalise sur sa bouche, sa bouche si sensuelle, si parfaite...
Je m'approche, son expression ne change pas, il me fixe encore et soudain, me crache à la figure, accompagné d'un geste du bras pour m'éloigner, que j'intercepte.

De toutes mes forces je sers son poignet, je vois bien qu'il a mal, mais je ne me contrôle plus, j'enfonce mes ongles dans sa peau dorée, il tord sa bouche de douleur, je n'en ai que faire.

Je le tiens, la contre se mur froid.
Un long silence, nous ne faisons que nous regarder, je ne sais pas comment interpréter son regard, il croyait maîtriser, je le domine. Cet air sur de lui le quitte, ses yeux s'embrument peu à peu de larmes et avant qu'il n'ai le temps de dire quoi que ce soit, je le retourne violement et plaque son ventre contre le mur glacé de béton.
Je sens sa respiration s'accélérer, je l'entends pleurer, je tiens maintenant d'une seule main ses deux poignets que j'ai rejoins au dessus de sa tête et que je presse brutalement contre le mur.
Je ne sais plus.

- T..omm..arrette...

Ce n'était pas des mots prononcés dans l'excitation, c'était dit dans la douleur et la peur. Je ne voyais pas son visage et s'était tant mieux, je voulais le baiser, me déchaîner sur lui, violement, et je voulais ne pas aimer ça, me dire que, je ne l'aimais pas


Il pleure, toujours plus fort, il appelle de l'aide, je plaque ma main contre sa bouche.
J'exclus les baisers, je ne veux pas lui montrer de forme d'affection, d'une main habile, je déboutonne son jean, j'ai lâché ses bras, il ne résiste même plus, il a compris, il cri plu fort et il pleur toujours plus, je sens les larmes arriver au creux de mes doigt. Mais son corps, lui, à lâché l'affaire, il ne tient même plus sur ces jambes, la seule chose qui le maintient encore debout et mon corps qui appuis frénétiquement le sien contre la paroi en béton.
Je baisse son pantalon, je déboucle ma ceinture. Au bruit métallique, une vague déferle sur ses joues, je n'y peux rien, il le faut.

Je baisse une main dans son caleçon et sans aucune cérémonie de plus, commence de brutaux vas et vien.
Bill ne pleure plus, je sens la douleur à travers ses cris, il ne veut pas de ça, il ne veut pas de moi_
Je vais le lui faire payer,
Je vais plus vite, toujours plus vite.
Son visage est humide, je change de procédure .Je veux faire parti de lui, je veux qu'il me sente arriver en lui.
Je baisse mon boxer_
Je ne lui susurre pas de mot doux à l'oreille_
Je ne lui lèche pas le cou pour goûter sa peau délicatement sucrée.

Il plaque alors ses mains contre le mur, il est résigné et se laisse faire_
Il arrête presque de pleurer, il ne dit pus rien, il ne montre aucune forme d'excitation,
Je commence, je rentre difficilement, ce ne sont plus des sanglots, mais des plaintes de douleur, je l'imagine qui serre les dents, j'imagine son si doux visage torturé par la douleur.
Mais plus un son ne s'échappe de sa bouche, à part lors de violents à-coups, de petits cris de gorge qu'il contient le plus possible.
Mes coups de bassins sont brutaux, bestiaux. Je ne prends pas de plaisir et lui non plus.
Il a mal, je le vois, je le sens.
Un coup de rein, un cri.
Un dernier_

Je suis un monstre_
Je me retire, je remonte mon pantalon, et regarde Bill, de dos qui commence a re-pleurer, il ne se retourne pas. Par honte sûrement_
Oh Bill mon ange, je t'ai souillé, je t'ai sali Bill.

Comment ai-je pu.
Et j'entends un marmonnement, un mot qui se distingue entre deux sanglots.
Je ne dis rien. Il sait que je n'ai pas entendu, il a la tête appuyé contre le mur, ses lèvres caressent la douce matière gelée.
Il répète un peu plus fort.

- Je... t'aime

Laissa t-il échappé dans un filet aigu.

Inaudible, imperceptible, et pourtant, sans bougé, sans se retourné et collé contre ce mur après ce que je venais de lui faire subir, il venait de me le dire.
Cette phrase que je voulais éviter, cette phrase que je redoutais tant.

Et après ce que je viens de te faire je fais comment moi Bill ?
Juste après qu'il ai prononcé ce mot fatal, je me remet à courir, moi aussi je pleurs, moi aussi je pousse des cris remplis de douleur et de désespoir_

Je ne peux pas, je ne sais plus ce que je dois faire, je veux aller dehors, prendre l'air.
Je cours le long du couloir et me dirige vers les escaliers, je cours, je vais toujours plus vite et soudain un cri vient me perturber, un « TOM » puissant et débordant de détresse, je tourne la tête et loupe une marche.

Il y avait 5 étages, mon corps et lourd et ne peut pas réagir à temps, je chute, je me sens choir lentement et rebondir contre chaque marche, j'essaie de me rattraper aux murs mais je n'y arrive pas, je n'ai pas de prise.
Ça me parait indéfinissable, ma tête heurte chaque marche et chaque fosi le choc se fait plus douloureux.
Enfin, j'arrive en bas.
Douce délivrance.
Ma vision est faible, j'essaie de garder les yeux ouverts.
Je vois floue.
Et pourtant, je distingue une silhouette longiligne tout là haut, elle dévale vers moi.
Vers se corps meurtri que je suis devenu, vers se tas, cette chose.
Bill, mon ange, ne pleurs pas.
Je voudrais m'excuser mais, je n'arrive pas à bouger les lèvres mon amour, et je vois ta bouche remuer avec alerte, ta bouche que j'aurais tellement voulu embrasser.
Mais je ne t'entends pas mon c½ur, je n'entends plus qu'un long filet strident.
Bill, je veux que tu saches que je t'aime mon ange.
Je te vois te rapprocher de moi, tes lèvres s'approchent, et viennent presser les miennes avec une douceur infinie.
Une douceur que je ne mérite pas. Une sensation qui me reprend, je sens que pour la deuxième fois, je m'envole, loin bien loin de tout ça.
Mais est-ce une sensation ?
Le baiser de la mort.

# Posté le lundi 30 juillet 2007 04:57

LA SUITE !!

LA SUITE !!
PARDOOOOOOOOOOOOOOONNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN

JAI PLUS LE TEMPS_

MAIS !!
MAIS !!!
MAIS !!!!
JE PARS EN VACANCES PENDANT UN MOIS ! EEEEEEEET JE VAIS IMPRIMER TOUTES VOS FICS ET LES DEVORER DANS LA SEMAINE !


donc, voila ma suite :


( LEMOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON >< )

Ouais, je sais, un lemon à ce moment de l'histoir c'est bof bof, mais je sis en manque de sex la O_O

^^'

______________________________________________________________________________Pov BILL


Je regarde Tom qui vient de se laisser choir complètement sur notre canapé. Je comprends pas pourquoi il réagit comme ça. Ce mec à vraiment l'air sympa, et même un peu con, il ne captera rien.
Je propose à Edwood de se servir de ce dont il a besoin dans le frigo et me poste devant Tom, les mains sur le hanches. Il tourne la tête péniblement, je gesticule dans tous les sens pour cacher la télé qui a l'air de particulièrement l'intéresser_ Depuis quand mon frère est passionné par la préparation des raviolis ?

Il ne semble pas vouloir se désancrer des coussins sous son si beau et désirable fessier...
Arg_ je devrais m'énerver, mais le regarde avec amour. Bill ! Un peu de force d'esprit merde ! Tu dois l'engueuler ! Oui mais pas là ; pas devant Edwood.


Le lui arrache alors la bière des mains d'un geste vif et l'agrippe violement pour le faire se lever. D'un air nonchalant, il se tient devant moi, titubant presque, comme un mec bourré qui aurait vomi partout_
Il ne me regarde pas dans les yeux, comme si il n'osait pas, il reste concentrer sur la télé_ Il me fuit.
Il se rend compte que j'insiste, mes yeux sont plongés dans les siens.
Mon visage n'est qu'à quelques centimètres du sien.
Ma bouche juste en face, je sens son souffle, je sens qu'il voudrait partir loin, je sens qu'il voudrait courir et se casser d'ici.
Son regard s'embrume et se charge de larmes. Ses paupières papillonnent pour tenter de les retenir.
Dans un souffle :

- Va t'occuper de notre hôte Bill, fais pas gaffe à moi ...

Je fronce les sourcils, il ne me regarde toujours pas_ mon visage se marque d'incompréhension, tandis que son teint pali lentement.
Je le dévisage comme jamais je ne l'avais fais. Si prêt, je détaille les moindre plis de sa peau, je remarque les moindres courbes parfaite.



Je relève la tête.

- Tu veux bien nous excuser Ed ? Je dois parler avec mon frère.

Tom sursaute et écarquille les yeux avant de les refermer dans un soupire.
Ed me lance un sourire entendu, et je traîne mon frère jusque dans ma chambre, à l'étage.
Il monte les escaliers difficilement, mais sans trop rechigner, au contraire, il a plus l'air d'un légume sorti d'un hôpital psychiatrique où il aurait été bourré de calmants pendant trois semaines...
J'ouvre la porte, et le balance littéralement dans la pièce. Mes gestes sont brusques, pas d'énervement, mais d'inquiétude. Il fuit encore mon regard. Il se tient devant moi, ces yeux sont anormalement ouverts, il fixe le mur.
Comme traumatisé, comme si il venait de vivre un choc émotionnel important. Comme si il avait enfin compris ce qu'il cherchait, depuis tant d'années, comme un illuminé.
Je me verrais presque dans ses yeux tellement ils sont humides.
Il me fait peine, il me stresse, je ne comprends pas.
Alors je m'approche, agacé, encore plus prêt, je me rapproche.
Il ne me regarde toujours pas, ses yeux ne clignent même plus. Un petit filet ruisselle le long de sa joue.
Je le toise, de haut en bas.
Je ne devrais pas, mais je perds patience.

- Bon Tom, c'est quoi ton problème ?

Il cligne des yeux, comme si ma voix l'avait ramené à la réalité, comme si elle résonnait dans sa tête, comme si la brutalité de mon ton, l'avait sortit de son sommeil inconscient.

Je le fixe, je stresse, j'ai peur qu'il réponde. Ne dit rien mon ange.
Il pose enfin ses yeux sur moi, sur ma bouche.
Ils les ferment plus intensément en fronçant les sourcils et libère ainsi un flot abondant de larmes sur ses joues.
Il balbutie. Je ne comprends pas. Des mots s'échappent, je ne distingue pas leur sens.
J'attrape violement son menton entre mes doigts et lui fait relever la tête.

Je répète, en serrant les dents, dans un excès de rage, en y passant toute ma haine.

- Je t'ai demande quel était ton problème Tom_

Je ne cris pas, j'articule, une voix grave, je tremble.
Je presse mes doigts sur lui, et détache enfin ma main de son visage.

Il me regarde, dans les yeux cette fois. Je sens sa peine, je sens ce qu'il ressent, mes jambes tremblent. Mon frère ne ressemble plus qu'à une épave humaine, il n'est plus qu'un petit tas fondu d'une substance gluante et répugnante. Il ouvre la bouche, si délicieuse et délicate bouche.

- Je, je ne pourrais pas.

Ces larmes cessent. Il est délivré. Je refuse, je tremble, de colère, il le voit.

- Je suis désolé.

Une gifle.

Je viens de le frapper. Il a une main sur la joue victime. Victime de sa trahison, victime de son mensonge. Victime de sa faiblesse et victime de mon amour. Je crois que je vais vomir. Que je vais m'évanouir. Que je vais mourir. Si il me laisse, je meurs_ je t'en supplie Tom que ton visage s'illumine et finisse cette phrase_ Tu ne peux pas ? Jouer du tambour avec un doigt dans chaque narine ? Danser en faisant du skate sur un pingouin ?
Il me regarde, choqué, je me suis déchaîné. Une électricité, un frisson, une fougue.

Je m'avance vers lui et le plaque contre le mur_

Sans demander son avis.
Il est ma vie, il n'a pas le droit.
Nos lèvres se scellent, et déjà, il gémit. Des respirations haletantes, des souffles chauds. Mes mains pressent sa tête alors que mes pouces infligent de douces caresses à ses joues collantes. Ses mains à lui, dans mon dos, me griffent, et se plantent lentement, m'arrachant de douloureux soupires.
Nos langues se cherchent, s'évitent, et finissent par se trouver. Il joue avec mon piercing comme seul lui sait le faire.
Je sens le plaisir monter, ce plaisir intarissable, cette faim insatiable de lui, qui est là, toujours présente. Je le dévore. Je le veux.
Je l'embrasse, lui, mon âme, mon c½ur, sans prévenir, je donne un violent coup de bassin qui lui décroche un gémissement. Nos sens sont réveillés, nous ne voulons plus qu'une chose, atteindre le sommet.
Je descends mes mains, et déboucle sa ceinture. Sa respiration se stoppe, ses yeux s'enfoncent dans les miens, m'encourageant à continuer. Je l'aime.
Ma main passe sous son jean, je la frotte contre son boxer, de haut en bat, tout doucement. Il ferme les yeux, je me mords la lèvre inférieure. Je vais plus vite, je me régale de son expression, je me régale de son désir, je me nourri de lui.
Ma main passe sous le vêtement, je fais glisser un doigt le long de sa virilité durcie, le chatouillant presque, une longue caresse. Et tout doucement, commence un lent vas et viens. J'entends sa respiration s'intensifier, se dérégler. Son souffle chaud s'accompagne de gémissements rauques. Je l'embrasse, en continuant ce que j'ai commencé. L'excitation monte, je la sens, mon corps a froid, puis chaud, ses coups de bassins suggestifs me font envie plus que tout. Je détache ses lèvres des miennes, j'accélère, ses yeux me bénissent, ses yeux m'aiment, qu'il ne me dise pas qu' « il ne peut pas ». Il peut. J'enlève ma main, et les pose sur ses fesses, prisonnières maintenant de mes poings,
Il me regarde, suppliant. Je donne un coup de rein, il ferme les yeux, je le force à faire de même et mes mains pressent de plus en plus fort en le ramenant vers moi, par à-coups, plus puissant les uns que les autres. A chaque fois, un soupire, une expiration, un cri. Il a chaud, il n'en peu plus de simplement simuler. Ses doigts agiles ouvrent ma braguette et baisse mon pantalon qui se retrouve bien vite à l'autre bout de la pièce.
Coup de reins.
Je gémis. Je sens sa virilité contre la mienne, qui se caressent, qui s'entrechoquent brutalement. Mes ongles sont enfoncés dans sa peau, je ne les décolle pas, j'accentue ses mouvements, toujours plus fort.
J'entends que son souffle ne tient plus, qu'il s'étoufferait presque de moi. Il ramène ma tête contre la sienne, et recommence un baiser fougueux. Il bouffe mes lèvres, dévore ma langue. Il sucsotte toutes les parties de mon visage et vient bientôt planter ses dents dans mon cou. Je ne peux m'empêcher de lâcher un cri. Un de plus.
Sans prévenir, il attrape mes jambes et les enroulent autour de sa taille. Il me plaque contre le mur, on échange les rôles.
Il retire son tee-shirt et je l'imite. Nos deux corps sont collés l'un à l'autre. Il s'appuie contre moi, moi, écrasé entre lui et le mur, une douleur délicieusement jouissive qui ne fait que grandir mon désir. Il passe sa main dans mes cheveux. Mes bras sont enlacés autour de son cou, je ne veux pas le lâcher, je ne le lâcherai jamais. Ses mains se baladent sur ma fierté toujours plus lentement. Il déniche sa tête de mon épaule et me regarde juste. Je sais qu'il me regarde, mais je ferme les yeux, penchant la tête en arrière. Il s'amuse de moi, ralentissant, et reprenant plus vite. Ma respiration ne suit plus, ma tête tourne, je peux plus, je, je l'aime, je le veux pour toujours. Je veux le savoir, je veux le sentir, je veux le ressentir. Je le veux lui, pour toujours.
Il approche un doigt de ma bouche, il redessine mes lèvres, taquine le bout de ma langue. Je le mordille, y plante de légers coups de canines avant de l'engloutir complètement.
Je sais. Mon corps se décolle du mur et se cambre, se pressant un peu plus contre le sien. Doucement, il descend, et entre son doigt en moi.
Je serre les dents pour contenir un hurlement. Mes traits se tordent, mes sourcils se froncent.
Son doigt s'enfonce plus.

- Si...si tu veux...j'arrête mon c½ur...
Soupire tom.

J'attrape sa main et la pousse encore plus profondément en guise de réponse. Cette fois, je ne peux contenir mon cri. Un filet rauque s'échappe de ma gorge. Tom colle sa bouche à la mienne pour l'étouffer. Son doigt sort et rentre dans un plaisir contrastant avec une douleur intense. Une douleur excitante. Je balance mon bassin automatiquement, je ne réponds plus de moi, je ne m'obéis plus, je laisse faire. Je l'aime. Mon dieu que je l'aime. Deux corps, deux âmes identiques, qui n'ont pas choisi, que ne mesurent sans doute pas les conséquences, mais qui, à ce moment précis, ne s'en soucis plus. Je le veux. Je ne veux faire qu'un.

- Tom...je...je suis prêt, vas y mon ange...
Soupirais-je.

Il me regarde, et, d'une bonne intension, m'embrasse, comme pour effacer la douleur, pour attirer l'attention sur autre chose. Sa langue toujours plus folle, danse avec la mienne fougueusement et doucement. Il entre en moi, je le sens, j'ai mal. Mon dieu j'ai mal. Je lui mors la lèvre, intensément. Il ne dit rien, il ne cri pas, il ne se plaint pas, mais moi, je laisse sortir des sons aigus...il y va doucement, trop doucement, je l'aide, d'un coup de rein plus prononcé que les autres, il s'enfonce complètement en moi. Ma tête part se cogner contre le mur, mon corps s'en décolle. Sa lèvre saigne un peu. Je viens avec ma langue essuyer les gouttes de sang qui perlent sur la blessure. Il commence les vas et viens, lentement d'abord. Mon visage est tordu, la douleur presque insupportable, mais pour lui, je subis. Le désir grandi aussi. Mais Tom se rend bien compte qu'il n'est pas aussi présent chez moi que chez lui. Alors son visage s'illumine et sa main descend sur ma virilité. NON ! Ce sera trop ! Je vais exploser. Exploser de bonheur, exploser d'excitation. Il n'a pas le droit.
Et pourtant, il le prend. Alors qu'il continu ses mouvements, ses doigts encerclent mon sexe. Mes jambes se resserrent autour de lui.
Mon corps me démange et me gratte de l'intérieur, je voudrais m'extirper de là, je suis trop étriqué, je ne peux pas tout ressentir, je vais exploser. Mon corps ne suffira pas pour supporter tant d'émotions et de sensations d'un coup. Il commence ses vas et viens. Nous ne sommes plus deux corps, plus deux âmes. Nous ne sommes qu'un, dans une osmose parfaite. L'enveloppe corporelle ne signifie plus rien, nous ne savons plus ce que nous sommes et d'où nous venons, il n'y a plus rien.
Je me dandine, me secoue dans tous les sens, mon crâne continu de heurter le mur, choc qui résonne dans mon c½ur. Mes joues sont rouges, celles de mon frère aussi, je sens sa main accélérer, je le sens en moi, toujours plu loin. Ses doigts s'activent plus vite, mes ongles qui déchirent son dos. J'écorche sa peau encore plus fort.

- Toooom...

Je ne peux plus me retenir de rien. Nos corps réveillés ne savent plus, et suivent leurs instincts primitifs.
Je suis submergé, je ne peux pas décrire, ce sentiment, je ne le connaissais pas. Je boue de l'intérieur, j'ai l'impression que mon c½ur se compresse au maximum et attend d'exploser. Le souffle de Tom se fait plus fort, plus irrégulier. Il accélère, sa main et ses coups de rein. Je vais exploser_ je le sens, c'est là.
Il m'éclate contre le mur et dans un dernier mouvement de bassin, se délivre en moi_ comme je me délivre à lui.
Nous crions, enlacés et embrassés pour faire le moins de bruit possible.
Mes jambes de détachent de lui et je me laisse glisser contre la paroi humide de transpiration.
Tom se laisse tomber à mes cotés et pose sa tête dans mon cou en me prenant des ses bras. Il pleur, je pleure aussi. Parce que, je suis heureux. Parce que, ce qui vient de m'arriver, était tellement bon et intense.
Que je ne suis pas fait pour le contenir tout seul, alors les larmes l'évacuent pour moi. Elles le sortent de mon corps. Se désir trop grand, trop pour le corps humain. Ce désir que me procure Tom. Lui que j'aime, le seul qui me rendre heureux. Lui. Lui à qui j'appartiens entièrement. Il n'y a que lui, pour me faire ressentir ça. Tout parait fade sans lui.

J'y ai passé toute ma colère, je me suis vidé, de tout ce que je ressentais, de cette inquiétude et cette frayeur qu'il m'avait donner. Nous avons partagé nos émotions, nous avons partagé nos corps. C'était indescriptible. Çay est, mon c½ur a explosé. C'est douloureux. Aussi physiquement que moralement. Je sens mon coeur battre dans tout mon corps, dans mes veines, je sens mon sang chaud reconstruire les battements rapides. Mon corps brûle. Je transpire.
Mon amour pleur. Il est juste à coté de moi, son bras chaud contre le mien. Il pleur comme moi. Moi qui ne comprends pas ce qui vient de m'arriver, tellement c'était bon. Il tourne la tête et me regarde. Il pénètre dans mon regard, il s'y enfonce encore. Il voit, il y lit tout l'amour que j'ai pour lui. Rien ne sert de parler, je n'aurais pas assez de temps ni de mots pour lui prouver combien je l'aime.
Dix minutes, nous restons bien là dix minutes. A faire redescendre la pression, à reprendre nos esprits, en se bécot tant parfois, en se couvrant de je t'aime plus sincères les uns que les autres.

Silence.

Tom laisse glisser sa main sur mon tatouage. Un frisson glacé. Il en redessine les contours du bout des ongles. Je le laisse faire. Il y se redresse et y pose un petit bisou. Oh non.
Je suis adossé contre le mur, les jambes écartées, avec la vision plus qu'excitante de mon frère, entrain de titiller mon bas ventre à coups de langue.

- Tom...Mmh.Non, je suis mort là, j t'en pris.

Erreur. Et voilà que je redécouvre un des mystère du corps humain_ quand yen a plus_ y'en a encore.

Mon frère me lance un regard pervers_ voila que je le reconnais enfin.

Sa langue longe mon membre. Je le supplie d'arrêter, ça en est même douloureux. Mais il ne m'écoute pas. Il le prend en bouche ; je cri, de douleur et de plaisir.
Mes mains se logent dans ses cheveux et appuie frénétiquement sur sa tête. Mon dos glisse du mur, bientôt, il n'y a plus que ma tête contre. Il accélère. Mon bassin de lève, le bas de mon dos se décolle du sol. Tom sourit, satisfait. Il semble prendre son pied à me regarder prendre le mien. Il s'arrête sur mon gland, qu'il taquine de sa langue, lentement.
J'ai mal_ vraiment, je bouillonne, j'en peux plus. Je vais mourir.

- Tom par pitié....
Je gémis dans un ultime effort.

Il voit bien que je souffre. Alors il obéit. Il accélère, il accompagne sa bouche de sa main et s'active à la tâche. Mon dos se décolle de plus en plus, mes gémissements se font de plus en plus nombreux. Il va vite, encore plus. Je mords ma lèvre inférieure, mes doigts s'enfoncent dans ses dreads et je me laisse retomber violement contre le sol.

Je respire difficilement, je suis épuisé. Je ferme les yeux alors que je sens ses lèvres délicieuses contre les miennes.

# Posté le jeudi 02 août 2007 13:06

EUH_ héhé...


COMMENT LES CHEVEUX DE BILL TIENNENT ? O___O

[...]


VOUS AVEZ VU MARY A TOUT PRIX ??
TWINCEST POWAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA

Imaginons :
Bill : Allez Tomy là, il faut que je sois coiffé dans une demi heure V_V
Tom: UNE DEMI HEURE O_O tu rêves Billou là..
Bill : **regard pervers ** Tu vas prendre, Oh tu vas prendre (8)
Tom : Vas t'en. *tremble**
Bill : Pas franchement convaincant Chéri...
Tom: X________X
Bill: Bon, c'est pas grave.
Bill se dirige vers la porte de le chambre.
Tom: Tu renonce ? O_o
Bill: Tu rêve là, je vais voir le voisin d'en face V_V
Tom: REVIENS ICI TOUT DE SUITE !


LA suite lundi <3


C-ulbute-moi-Darling C'est moiiiiiiiii ^^


# Posté le vendredi 17 août 2007 09:49

Modifié le samedi 01 septembre 2007 18:15