Si vous saviez comme votre soutient m'aide.
Vous êtes des auteurs et lecrice de fic yaoi (ou non) donc par définitions vous êtes géniale :) <3
Merci pour toutes vos réactions sur mon dernier article, n'hésitez pas à aller en mettre d'autre, pour celle qui l'aurait zapper =) c'est important pour moi.
Merci aussi à ma nunush.dude <3 d'avoir approfondi mes simples connaissances sur le pseudo départ de nos chéris T.T_ Allez jeter un oeil, ELLE VOUS DIRA TOUT @.@ oui car, elle a ses sources... MURAHRAHRAH!!!
Un mot pour Gaelle aussi, connu sous le célébrissime B-XXX-T :) Sa fic est vraiment géniale, même si vous le savez déjà toutes ^^
Et merci a toi pour tous tes commentaires géniaux_je compte sur toi pour m'apprendre quelque mot en allemand OO
Oui tu as du boulot ^^'
Et merci aussi à fanfix-tomundbill :)
RENDEZ VOUS A BOBITAL _avec nos super vêtement trop cools faits par nos soins et avec notre super maîtrise de Ritte mich à la gratte ^^
MURAHAHAH___ OUI PARCE QUILS Y SERONT_ hein qu'ils y seront T_T
donc tous autant que vous êtes, allez lire sa fic, parce qu'elle le mérite et qu'elle est vraiment géniale ( elle et sa fic <3)
Merci à toutes les autres à qui je réponds pas.
Je ne vous délaisse pas et je penses à vous <3
De toute façon, que serais-je sans vous ?
(OULALA ça sens le rattrappage ça ^^)
Faut que je fasse vite_mon petit frère piétine derriere le PC_ c'est "son tour" maintenant --' et comme je n'ai AUCUNE envie qu'il lise ce que je suis en train d'écrire_ce qu'il menace de faire_ je me dépèche.
TIENS AU PASSAGE, MON FRERE S'APPELLE TOM ! comme Tom !! OO HAHAHAHAHAHAHA.
Non vous rigolez, mais j'ai capté la chose il y a à peine quelques jours OO.
Mon frère s'appelle comme celui de Bill! Ce qui me donne a présent le droit de dire, que j'ai au moins un point commun avec Bill =)
** et ce soir dans plusieurs foyers, des ados seront entrain de taner leur mère pour avoir un petit frère, bien que se soit trop tard depuis longtemps___(on s'épargnera les détails romantiques XD)**
QUESTION EXISTENCIELLE :
De plus, je fais appel à votre intelligence_ UNE QUESTION M'EST VENUE SOOUDAIN A L'ESPRIT ALORS QUE J'ECRIVAIS.
C'est quoi le nom pour "Assumer" ? Assumation ? OO NEIN XD je crois pas...
Si vous avez une idée hein_ faites le moi savoir =)
mon illétrisme devient presque insultant_
Sur ce, je vous poste mon Chapitre :) j'espere qu'il vous plaira, laissez moi vos impressions <3
J'ai piqué la vidéo sur le blog de hiistoire-de-luv ; allez y faire un tour, ça fic est vraiment fantastique, elle mérite pleins de comms :)
Je vous résume en gros la video(toujours grâce a elle évidemment <3) : Bill est en train de lire une pancarte marquée :
Regardez bien la réaction de notre petit Billou, HAHA il est adorable <3 Je ne me lasse pas de regarder cette vidéo OO.
Le blond lança un regard furtif à son frère et quitta la pièce en courrant, laissant ainsi Bill, seul, appuyé contre le mur, les sens éveillés et les yeux dans le vide.
Ses mains tremblaient, sous le choc et déjà en manque des caresses qu'elles exécutaient tendrement il y a quelques secondes à peine.
Ses lèvres étaient encore entre ouvertes, réclamant celles de Tom qui venaient de s'enfuir avec le reste de sa personne, le reste de son corps. Ce corps qui frémissait il y a un instant et qui avait préféré, qui avait osé, terminer là ce nouveau souffle, cette nouvelle sensation qui ancrerait à jamais dans leurs c½urs une dépendance inguérissable.
Bill resta là. Sans bouger, maintenant assis sur le carrelage sale et humide qui quadrillait le sol de toute la pièce. Endroit un peu glauque pour une première expérience. Expérience ?
C'était bien plus qu'une expérience.
D'ailleurs ça n'avait absolument rien à voir avec une expérience.
Enfin pour lui. Lui qui était resté, quémandant avec passion les caresses de son frère, ses mains délicates qui frôlaient et effleuraient parfaitement le corps du brun. Oui, c'était lui qui était là, tremblant et débraillé, fixant la porte frénétiquement, attendant un mouvement, un bruit, un souffle.
Un signe qui ne vint pas. Alors avec peine il s'appuya sur son bras frêle, se releva doucement et chancela jusqu'à un lavabo. Il se tenait à ce dernier de ses deux mains, le serrant fermement, pressant ses doigts violement dans la céramique qui semblait décidée à ne pas défaillir devant un si ridicule assaut. Bill serra plus fort. Il essaya d'enfoncer ses doigts avec plus de volonté cette fois. Un ongle ploya. Un son douloureux s'échappa de sa gorge, il retira sa main et la porta à sa bouche, mordant durement le bout de son majeur qui venait de ruiner tous les beaux efforts de sa french manucure. Il releva les yeux et s'examina dans le miroir rayé accroché devant lui.
Un hoquet pathétique secoua ses épaules quand il constata son reflet ; On aurait dit un môme vexé, fronçant les sourcils, suçotant son doigt capricieusement jetant à travers ses yeux toute la haine possible qu'on pouvait destiner à un lavabo.
Et cet étau autour de son c½ur, qui le compresse et le détruit.
Et ce pieu qui se plante lentement, languissant de la souffrance qui s'en échappe.
Bill lâche son doigt, rouge évidement. Il repasse un coup de main dans ses cheveux et estompe d'un geste bref le noir qui a coulé sur ses joues. Ses yeux sont gonflés mais sous la tonne de maquillage, ça ne se voit presque pas. Il se redresse alors, rajuste ses vêtements, remonte son jean...et respire un grand coup. Erreur. L'odeur de Tom parvint jusqu'à ses narines. Il secoue la tête pour la chasser, ce qui évidement ne sert strictement à rien. Il n'avait de toute façon même pas espoir que cela fonctionne. Le simple fait d'avoir entreprit d'essayer de chasser [ô.Ô] Tom de son esprit était un vrai exploit en soi.
Il se regarda une dernière fois. Un sourire aurait magnifiait le tout mais sa bouche refusait catégoriquement de lui obéir. Tant pis. Comme l'avait si bien dit le blond, toutes les photos sont retouchées.
Il se résigna et s'approcha de la porte pour enfin quitter les toilettes. Toilettes qui resteront étrangement dans sa mémoire comme « LESDITS TOILETTES OU IL AVAIT POUR LA PREMIERE FOIS EMBRASSE SON FRERE QUI AVAIT ENSUITE PREFERE FUIR PLUTÔT QUE D'ASUMER SON ACTE_POUR UNE FOIS___ » Oui enfin disons qu'il s'en souviendra.
Il avança le long du couloir qui portait encore la trace de leur course. Il reprit un brin d'assurance et se présenta dans la salle de maquillage où il fit de suite agrippé par un homme au regard dur. Il pressa le bras de Bill.
- Ca fait dix minutes qu'on vous attend. Vous pensez vraiment qu'on a que ça à faire ? Dit l'homme d'une voix grondante, paralysante.
Bill le fixa timidement. Il attendait que son frère jaillisse de nul part et fasse un scandale devant cet individu (XD) qui osait lui parler ainsi. Savait-il seulement à qui il s'adressait ? Il balada ses yeux dans la pièce, Tom n'était pas là. Il sentit la pression des doigts se contractant un peu plus sur son bras et se fit traîner dans la pièce d'à coté où Gustav, Georg et Tom étaient déjà en place
Comme un gamin qu'on vient de trouver en train de fumer dans les toilettes du lycée, le brun fut balancer avec le reste du groupe, contre les murs trop blancs qui les entouraient. Il évita évidement les regards insistants de ses amis et frotta son bras en défigurant l'homme qui venait de le jeter dans ce bain d'embarras.
POV TOM
Roh Bill mais ou étais tu passé ? Et pourquoi tu le regarde comme ça à celui la ? Il t'a fait mal ? Je te prévient si t'a osé toucher à mon frère je te pête la gueule pauvre enfoir** è,é
Eh Bill... c'est pas à toi d'éviter mes yeux... je sais pas ce qui m'a prit. Pas de t'embrasser non. De partir si vite. Je suis désolé...si tu savais comme j'étais bien...enlacé dans tes bras T.T
Je crois que je suis profondément con ô.ô__ ou profondément indécis ?
Non je sais parfaitement ce que je veux. MOI. Mais les autres ? Les ''q'en dira t on'' et les regards accusateurs [et c'est la que je suis en mesure de compatir]. Un cri strident vient me tirer de mes réflexions_ quoi ? Oui vous avez bien entendu '' r-é-f-l-e-x-i-o-n '' V.V Comment ça c'est pas crédible venant de moi ? Merci la réputation que me colle à la peau_ Me coller à sa peau ... gah... Arg Tom tu baves là --'
JE DISAIS DONC_ et ce cri strident qui vient me tirer de mes...pensées (?)
- Allez mes choux tous le monde en place, on commence par des photos de groupe.
C'était une femme d'une quarantaine d'années habillée en fluo et sur maquillée ; la voix désagréablement criarde et nasillarde.
Ces arguments ne constituant pas une raison valable pour ignorer ses paroles, nous nous avançons vers le centre de la pièce, attendant d'autres revendications. Je pris pour qu'elle ne nous fasse pas suivre l'ordre habituel, à savoir Bill à coté de moi au centre et Gustav et Georg sur les côtés. J'ai de la chance, elle choisi l'autre option.
Les murs blancs devinrent verts pomme (c'est plus pratique pour changer le fond virtuellement) elle me demande ainsi qu'à Bill de nous avancer un peu en laissant Gus et Georg entre nous. Je vous épargne la suite. D'habitude, j'adore les séances photo, elles me rappellent combien je suis beau et désirable.
Mais là je ne désire plus qu'une seule personne ; personne qui évite mon attention et à qui le bonbon multicolore s'écharne à réclamer des sourires. Sourires qui ne viennent évidement pas.
Bien sûr le fait de me savoir accroché à vos murs, m'admirant le soir avant de vous endormir ne me laisse pas totalement indifférent... ;] (oh vous savez bien que je plaisante^^____- je suis sûr que vous le faites allez avouez ...- ceci dit c'est compréhensible je le ferais aussi à votre place XD_)
Hum.
Elle tapa dans ces mains après une heure et une bonne centaine de clichés pris. Avec un léger soupir de soulagement nous commençons à quitter l'estrade sur laquelle nous étions montée lorsqu'elle leva son index (gauche pour les maniaques du détail^^)
- Les jumeaux, je vous retiens 10 minutes de plus, je veux des photos de vous deux.
Annonça t'elle dans un rictus qui découvrit sa dentition irrégulière.
Panique. Mes yeux s'alarment, ceux de Bill aussi, je le remarque, il est figé. Raide, suppliant la femme de revenir sur sa parole, de soudainement éclater de rire, sortant un chapeau pointu en carton coloré et des confettis en s'écriant "SURPRIIIIISE" haha.
Mais elle garda se sourire sadique qui lui collé au visage, alors que Georg et Gustav, s'en allait un peu jaloux certes _ ils commençaient à avoir l'habitude_ mais surtout HEUREUX de pouvoir se reposer.
NOOOOOOOOOOOOON mes amis T.T j'ai besoin de vous lààà.
Je déglutis difficilement.
Ma tête se tourne vers Bill qui garde les yeux au sol. Il est si beau. Je devine son visage rougir à travers ses cheveux, il est planté là, contracté et stressé...
J'affronte alors pour deux le regard de la femme, qui me sourit encore.
- Et ben, vous zzincarnez pas la joie de vivre tous les deux.
Et délicate avec ça --' je ne prends pas la peine de répondre, elle finira bien par nous annoncer ce quelle attend de nous. Elle me fixe encor, et finit par se décourager.
- Ok --'... alors mettez vous au centre de l'estrade pour commencer.
Ça je peux faire. Je me traîne alors, suivi de Bill qui tout comme moi ne daigne pas lever les pieds du sol, laissant un bruit désagréable couiner à chacun de nos "pas".
Ça y est nous sommes sur sa putain d'estrade. Bon elle les prends ses photos, je suis trop près de Bill pour laisser mon cerveaux vaguer à ses occupations habituelles_ celles qui me titillent en se moment sont tèèèlement plus intéressantes...;)
Oui je fais le malin_ mais je suis dans un état critique. Dans le même état que lui en fait. Je sens qu'il tremble, moi aussi. J'entends son souffle saccadé s'intensifier au fil des secondes.
C'est même plus de la gêne_ on est pas là, tous les deux à se dandiner en tortillant nos jolies petites fesses comme deux amoureux au CE2.
On n'est pas non plus épris soudainement d'une envie irrésistible de faire l'amour comme des bêtes sauvages toute la nuit_ pas encore^^_ NON.
Ce qui se passe en ce moment, ce sentiment que nous ressentons tous les deux est un bon gros mélange de sensations qui ne devraient pas avoir à se confronter.
De l'incompréhension, du doute, de l'amour, du désir, de l'envie de la peur...
Je ne sais plus trop. Trop de contraste. Je sais juste que je le veux. Que je le veux pour moi tout seul.
Je sais aussi que si cette conne ne se décide pas à prendre ses photos, je promets de descendre l'étriper moi-même.
- Bon maintenant, Tom, met toi derrière ton frère.
-QUOI ? Euh. Enfin derrière comment ?
- --'
Ok ^^' je me mets derrière Bill...euh. Bon. Mes mains tremblent encore plus, mes jambes aussi d'ailleurs, je ne suis plus du tout sûr d'être capable d'assurer le déplacement entre ma position actuelle et celle qui...*glurps*
Petit à petit, je me rapproche de LUI. Lui qui vibre aussi juste en me sentant dans son dos, lui qui n'arrive plus à respirer normalement et qui reste crispé alors que je ne suis encore qu'à une trentaine de centimètre derrière. Je m'efforce de ne pas regarder_ histoire de ne pas déchirer ses vêtements devant cette femme -et le photographe qui nous épie depuis tout à l'heure sans broncher... héhé_ oui car si personne ne LA croirais à elle, lui ne se priverait pas de cliquer sur le bouton magique et de se faire un bon tas de fric en revendant des clichés...compromettants... OO'. Je ne regarde donc pas.
Je ferme les yeux. (C'est plus simple quand on ne veut rien voir _)
- Oh je vous en pris -rumine la femme- on dirait des vierges effarouchées, collés vous un peu plus, vous n'allez pas me faire croire que vous ne l'avais jamais fait en tant que jumeaux!
Euh ^^" c'est-à-dire que... je ne sais plus trop si je dois la détester à cause de la torture qu'elle me fait subir, ou si je dois la remercier de me donner une occasion de pouvoir toucher Bill.
Je pourrais refuser, m'indigner et partir en claquant la porte et en l'insultant de tous les noms possibles et imaginables. D'ailleurs, c'est ce que je vais faire !
Arg OO_ Alors pourquoi ma jambe se rapproche de Bill au lieu de s'en aller ?
Et voila que la deuxième suit maintenant --". Je manque cruellement de conviction.
Me voilà contre LUI, collé dans son dos. Je sens la chaleur de son corps contre le mien, il a chaud, il tremble, moi aussi. Un hoquet s'échappe quand je pose mon bassin contre ses fesses_ il sursaute. Je ne tiens plus, ma respiration est haletante, je ne sais pas quoi faire de mes mains qui refusent de m'obéir, soumises aux spasmes que leur impose cette vague de sentiment, de désir. J'en laisse alors tomber une sur ses hanches, qui le frôle légèrement, et place l'autre dans le haut son dos. Je le sens frémir à se contact. Il se redresse et laisse entendre un soupir plus puissant que les autres. Je glisse alors ma main le long de son t-shirt, je sens ses sens s'éveiller, je veux le sentir vibrer maintenant, je veux entendre sa peau me supplier de la dévorer, son corps me supplier de le caresser... il penche sa tête en arrière, sans la laisser reposer sur mon épaule, mais il me signifie ainsi son désir, il me montre qu'il aime, que je lui fais du bien... Je souffle discrètement dans sa nuque_ sa respiration s'arrête. Moi j'ai fermé les yeux, je ne vois pourtant plus que lui, il est au centre, il est ma raison.
Lui en revanche, vient de les re-ouvrir et à du apercevoir le rictus satisfait de la guimauve géante qui nous observait, car il me donne un léger coup de pied sensé me ramener à la réalité. Et qu'elle dure réalité. En effet, elle nous regarde.
- Ben voila, quand vous voulez... grinça t elle d'une voix mielleuse. Maintenant Tom, mets ta main droite dans le jean de Bill_ si tu veux bien évidement_ défit elle. [La photo existe_ pour une fois ce n'est pas un de mes fantasmes pervers^^]
oO QUOI ? Mais d'où elle sort celle là ? Je peux savoir ce qui se passe dans son esprit tordu pour qu'elle me demande une chose pareille ? Bien sur que je le fais sans hésiter. Mais pas devant elle --'
-Cette photo vous fera gagner beaucoup d'argent...dit-elle en levant un sourcil.
OUAIS. Cette photo TE fera gagner beaucoup d'argent_ je déglutis. Je ne sais pas quoi faire.
Pas par rapport à moi, par rapport à Bill. J'ai besoin de son autorisation.
Lui n'a rien dit. Il a arrêté d'émettre un quelconque signe de vie.
Il est là.
Physiquement. Ma main droite est posée sur sa hanche. Je la rapproche un peu du haut de son jean et en profite pour tendrement frôler de mon doigt sa peau brûlante. Il reprend vie. Voilà que sa respiration s'active, toujours aussi irrégulière et vient se mêler à la mienne, qui lui envoie des souffles chauds dans le cou. Ma main passe difficilement sous le jean serré mais arrive à ses fins. Je ne descends pas trop bas. Bill se colle à moi. Il a oublié l'objectif, il a oublié le monde autour. Pas moi. Je recule mais laisse ma main gauche dans son dos, et la droite dans son pantalon. Je me racle la gorge pour lui signaler l'appareil photo au dessus de nous.
- Bien maintenant, si vous pouviez donner une impression d'assurance dans vos regards, et dans votre position, se serait parfait. Intervint la femme. Euh, Bill écarte un peu plus tes jambes...voilà.
Une impression d'assurance ? Je ne me suis jamais senti aussi faible de ma vie_ Comment dans ce genre de situation le sentiment d'assurance pourrait il ne serait-ce qu'être évoqué ?
Je ne suis plus sûr de rien_ et Bill écarte ces jambes. J'aime cette phrase. C'est à moi de lui demander ça pas a elle T.T Pétasse_
Un espèce de bras métallique ce dresse au dessus de nous, pointant l'objectif sur nos visages désormais marqué d"assurance". Expression que nous avons appris à simuler, et que nous maîtrisons maintenant parfaitement. (Surtout moi ;))
Oh_ je suis déçu. J'imaginais le photographe venir escalader le plafond moi, venir funambuler sur nos tête, manquant de tomber à chaque pas et galérant comme je galère en ce moment même pour garder mon calme. Au lieu de ça il est debout devant un écran, bel et bien au sol. Ah le travail n'est plus ce qu'il était.
Un flash, puis deux, puis trois. La lumière me pique les yeux, qui font déjà un effort surhumain pour ne pas s'abandonner totalement au corps de mon amour.
De mon amour ?
Ok s'en ai trop, j'en ai marre.
Je me décolle de MON FRERE. J'enlève ma main si délicieusement placée dans son pantalon et je m'en vais, non pas en courrant mais d'un pas lourd et déterminé.
FIN POV TOM
Et Bill reste planté là. En regardant son frère quitter la salle grommelant au passage un juron à la masse fluo assise à sa table. Il se gratte la tête d'un air gêné, et le suit en évitant soigneusement de nouer un quelconque contact visuel avec la femme, une main sur le c½ur, choquée de ce qu'elle vient d'entendre.
Il court maintenant pour essayer de le rattraper. Il l'aperçoit traverser la salle de maquillage déjà pleine à craquer, il repère sa casquette et ne la lâche plus des yeux, peu importe par où il passe, il avance vers Tom. Plusieurs coups de coudes, une bonne dizaine de cheveux en moins (rassurez vous ça ne se voit pas mais ça fait mal sur le coup XD) et quelques orteils écrasés, Bill se libère enfin de la masse et en même temps de la bande de groupies qui le suivait tout le long de se laborieux passage.
Il se retourne suspicieusement et en observe une agiter dans sa main quelque chose qui ressemble à une mèche de cheveux_
<< HEY mais c'est à moi ça ! Je le savais ! Mes si beaux cheveux T.T Pas le temps de ruminer Bill_ tu dois chercher Tom. >>
Pourquoi avait il encore fuit ? Bon évidement la situation était embarrassante et cette femme étrange plus que perverse [pas plus que vous cela dit V.V] mais pourquoi est-ce que c'était lui qui avait fuit ? Pourquoi Bill avait la nette impression que ça allait être Tom le maître du jeu ? Comme il l'avait toujours était d'ailleurs, et comme il l'était avec les filles...
Ou alors il avait peur ? Peur de perdre le contrôle pour une fois ?
<< Arrête Bill, PERSONNE ne peut prétendre déstabiliser TOM_ et pourtant...>>
Une casquette se fait apercevoir dans un angle, Bill accélère sa course.
Il se confronte alors à une lourde porte en métal blindé et se faufile alors qu'elle se referme doucement. Il débouche sur un parking souterrain, sombre et humide.
<< Le cliché parfait d'une scène absolument interdite aux âmes sensibles mais néanmoins très excitante O.o Oui enfin si je retrouve Tom_ Parce que tout seul, se sera évidement moins drôle...>>
Tout est terriblement silencieux. Son frère est ici, il le sais, de toute façon il n'a pas pu aller autre part. Il s'arrête et décide d'écouter. Des pas résonnent, il tourne la tête nerveusement, à gauche, puis à droite. L'écho est trop important, il n'a pas su déterminer l'origine du bruit.
Il est essoufflé et s'appui contre le capot d'un quatre-quatre gris, jantes argentées, perçant l'obscurité.
Il se tait et tend l'oreille. Un souffle court, saccadé, des pas...des pas pressés.
Puis plus rien.
Bill hésite à appeler son frère. Il sait qu'il ne répondra pas de toute façon...
Seules des gouttes d'eau venant s'écraser sur le sol bercent encore l'endroit dans une mélodie hypnotique sur laquelle se concentre Bill, essayant d'oublier un instant ce qu'il fait là. Maintenant assis sur l'énorme véhicule reluisant, il panique, et si ce n'était pas son frère dans ce parking. Si c'était quelqu'un qui lui voulait du mal ?
<< Et Dieu sait qu'il y en a OO >>
Si c'était un dangereux psychopathe qui n'aspirait plus qu'à une chose depuis des mois ; lui trancher la gorge et revendre les parties de son corps aux enchères OO (Hein que vous êtes en train de vous demander laquelle vous achèteriez ? Dites moi oui s'il vous plait OO Je me sens seule_)
Sa respiration s'accéléra alors devant l'ignoble spectacle qui se dressait dans son esprit.
Il n'allait pas mourir, pas si jeune ? Pas avec la tonne de chose qu'il avait encore à faire ?
<< TOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOM VIENT ME CHERCHER T.T >>
Il ne respirait plus, non_ le terme approprié était tout juste « essayer d'alimenter d'air par n'importe quelle façon ses poumons qui se vidaient inexplicablement vite. » il lui sembla entendre une autre respiration, en plus de la sienne. Il ne savait plus, il respirait si fort.
Il se cramponna au capot et n'osa pas se retourner, il ferma les yeux et reteint son souffle.
Oui il y avait bien une autre personne, il l'entendait clairement maintenant. Il déglutit difficilement.
Un pas, puis deux. Il réalisa que le bruit venait de devant. Mais il gardait les paupières fermement clauses.
- Profites en Bill, c'est certainement la première fois de ta vie que ton petit cul est posé sur une telle somme d'argent...
Bill sursauta. Mais fut rassuré de reconnaître la voix de son frère, il ouvrit alors ses beaux yeux noisette et constata le blond, appuyé contre un pilier, à moitié dans l'ombre, découvrant un rictus ironique qui brillait à travers l'obscurité. Les mains du brun n'avaient pas cessé de trembler, mais son angoisse était retombée. Il savait maintenant qu'il ne finirait pas charcuté, éparpillé dans toute l'Europe (et jusqu'au USA T.T NEEEEIIIN) soigneusement exposé dans du liquide à conserve sur l'étagère d'une fan en deuil. Il secoua la tête à cette idée pour se concentrer sur Tom.
- Euh que... quoi ?
Il fallait bien l'admettre, il ne se souvenait plus de la phrase du blond. Bill fut d'ailleurs étonné car celui ci ne s'énerva pas. NON. Il afficha au contraire un sourire attendrit, un sourire tendre et charmé. Un sourire que Bill n'avait jamais vu sur les lèvres si délicates de son frère.
Et au lieu de pousser un profond soupir de désespoir, celui-ci répondit calmement :
- J'admirais juste avec quelle désinvolture tu te vautrais sur une caisse qui a bien du coûter le double de ce que tu reçois en un an de travail et que tu te permet EN PLUS de rayer avec ta manucure si parfaitement faite. ^^
Pas de défit ou de tournure ironique, toujours ornée de ce rictus tendre et sincère, les paroles de Tom étaient vraies, il admirait son frère. Il examinait son corps, lentement, il le déshabillait des yeux... Pourquoi ce revirement soudain de situation ? Pourquoi ce changement dans le comportement du blond ? Bill l'ignorait_ ça aussi. Il réalisa qu'il ignorait pas mal de chose ses derniers temps_
La panique revint prendre possession de son corps. Tom devrait être moqueur et railleur. Il avait toujours était et il devait le rester. Ce changement le perturbait hautement. Ceci dit, il était si rassurant comme ça... Bill avait envie de se jeter dans ses bras, de capturer ses lèvres et de se laisser aller contre son corps.
<< Ca ne compte pas ça Bill, rassurant ou pas, tu as TOUT LE TEMPS envie de te jeter dans ces bras, de capturer ses lèvres et de te laisser aller contre son corps. OO >>
Alors le brun pris un peu plus d'assurance, après tout, si son frère lui offrait de la sécurité, pourquoi la rejeter ? Pourquoi ne pas l'admettre et accepter, le temps qu'elle était là.
Alors il adopta une position plus, confortable...une position insultante par rapport à Tom qui essayait, malgré son calme soudain, de contrôler ses pulsions. Bill avait écarté ses jambes en les laissant pendre le long du capot et prenait appui sur ses mains placées entre ses cuisses. Il décora son visage d'un sourire malicieux et regarda son double d'un seul coup, dans le plus profond de ses pupilles.
- L'argent ne fait pas tout, je pourrais t'offrir 100 fois mieux...<< rien qu'avec ma langue... ;] >>
Le chanteur se régalait devant un Tom qui baissait les yeux pour une fois. Un Tom qui se trémoussait près de son poteau. Poteau qui devait lui servir de port d'attache, de ceinture de sécurité, car il ne semblait pas vouloir s'en décoller. Mais Bill ne s'arrêterait pas à ça. Il avait décidé, que, au moins pour une fois, il allait prendre les rênes. Il sentait une faille dans l'attitude de son frère et il n'avait pas l'intension e laisser passer l'occasion, il allait en profiter pour montrer que lui aussi savait ce qu'il voulait, et que lui aussi pouvait commander...

