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PARDON PARDON PARDON._________TROISIEME CHAPITRE

PARDON PARDON PARDON._________TROISIEME CHAPITRE
PAS UN AUTRE CHAPITRE MAIS JE LE MET CE SOIR OU DEMAIN MATIN PROMIS.

Je m'excuse donc pour le temps d'attente. Mais j'ai décidé de ne pas faire la même erreur que pour ce MONSTUEUX chapitre que j'ai osé vous poster en deuxième article. C'est dépitant de vous dire ça si tôt mais je vous PROMETS que c'est le premier et le DERNIER.

Je ne recommencerais pas, par ce que j'ai compris.
C'est normal, deux chapitres en deux jours, pour moi c'est impossible_ Je me suis donc accordé plus de temps pour celui qui suit, que je suis déjà beaucoup plus prête à assumer et à défendre.

Ensuite, deuxième point important, j'ai décidé d'écrire en fonction de ce que JE voulais vraiment. Je ne me suis pas freiner en me demandant si ça allait plaire ou déranger et je n'ai pas chargé ce passage de choses lourdes et inutiles.

Je vous demande encore quelques heures d'attente. Merci pour tout vos commentaires et vos visites, c'est très encourageant, merci encore <3

Je vous promets donc_ et prends sûrement un risque_ que le chapitre qui arrive sera meilleur que le précédent =)

Bisou <3



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J'avais dit demain ! Je suis là ! ** hé oui je tiens mes promesses =)
Alors voila, je me suis éxcusée pour se désastreux deuxième chapitre, je met donc enfin celui ci que j'ai passer toute la nuit à modifier à arranger et qui, je trouve, me ressemble un peu plus.

J'espère qu'il vous plaira <3
merci encore d'être là <32158746965






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Tom descendit les escaliers et rejoint Georg et Gustav à table- malgré l'heure tardive-, en train de manger, ainsi que Bill posé devant une assiette vide.
Le blond s'installa en face de lui.
Pas un regard, pas un mot, l'ambiance été tendue.
Il farfouilla dans les abysses de son esprit pour retrouver son légendaire répertoire de vannes cassant les blancs de ce genre de situation. Le regard dans le vide, ses yeux se dirigèrent vers son frère qui gardait la tête baissée, cette assiette devait décidément être fascinante.
Tom décida finalement d'épargner au membres du groupe une de ses interventions pertinentes,
// Sentirais-je de l'ironie dans cette phrase ?// Mais toujours pas résigné à laisser perdurer cet air pesant au dessus de leurs têtes.

- Bon c'est quoi le problème ? Dit-il finalement en tapant d'une main sur la table, ce qui eut pour conséquence de faire sursauter Bill qui se réveillait enfin.
Georg lança un regard meurtrier à Gustav.
- Je vois... c'est à cause de quoi cette fois ? Continua Tom dans un soupir. Mais aucun des deux ne semblaient prêt à prendre la parole. Le blond interrogea alors son frère des yeux, celui-ci était en train de le regarder, de le fixer. Il rougit quand il croisa son regard interrogateur. Bill répondit de la même manière, d'un air désolé. Visiblement ni Georg, ni Gustav n'avait daigner lui expliquer ce qu'il s'était passé.
- Ok stop. Intervint Tom. On a une séance photo dans moins de deux heures, alors je me fous éperdument de savoir lequel de vous deux à commencé, mais faites au moins l'effort de faire semblant de vous aimer.
Gustav haussa un sourcil.
- De nous supporter tu veux dire.
-Non. Reprit le blond en fixant son frère. De vous aimer. Comme on s'aime tous, d'un amour pure et fraternel.
Bill sentit son c½ur se serrer sur cette phrase. Son ventre se tordait, lui fit mal. Pourquoi son frère avait il prononcé ces mots en le regardant ainsi ? Pourquoi ces yeux ... pourquoi autant d'insistance...

<< Et tu te poses vraiment la question ? Il essaie de mettre les choses au clair, c'est tout...et pourtant, si vous voyiez cette bouche...et cette langue qui danse sensuellement sur ces lèvres... Stop, j'arrête avant de ne pas pouvoir remonter. Il a mis les points sur les « i » c'est fini. Un amour fraternel. Un amour pur. Mes envies n'ont rien de pures au yeux du monde_ >>

Tom venait de se déstabiliser lui-même. Sans trop réaliser ce qui l'avait pousser à dire ça, sans trop savoir pourquoi, puisque c'était faux. Mais il fallait qu'il refoule, il ne pouvait pas assumer de ressentir cette attirance envers son propre frère, son double, sa vie. Si ils commençaient, ils ne s'en sortiraient jamais. Et lui refusait d'être dépendant à quoi ou, à qui que ce soit. Si il accordait son amour à Bill, jamais il ne serait capable de le récupérer. Rien que le fait d'y penser le renfonçait un peu plus. Il secoua sa tête. Et réalisa que Georg adressait maintenant un large sourire à Gustav.
Décidément, ces deux n'arrêterons jamais. Le batteur se leva.

- Allez, c'est l'heure, le van nous attend déjà sûrement. Dit-il calmement.

Tom n'avait pas eut le temps de manger, mais de toutes façon, sa gorge était tellement nouée qu'elle aurait était incapable de laisser passer quoique ce soit.
Tous se levèrent d'un commun accord, Bill jeta un regard timide à son double, mais celui-ci l'esquiva et baissa la tête. Il n'avait pas le courage d'assumer ce qu'il avait dit. Parce que ça sous entendait son amour pour lui, (un amour qui, comme il l'avait pourtant affirmé, commençait à se concrétiser), parce que ça lui faisait mal et parce que c'était très loin de se qu'il ressentait vraiment.

Ils entrèrent dans le van en silence et firent le voyage_ en silence_______
Seul Gustav et Georg émettaient de discrets rires entendus, de peur de briser l'atmosphère encore pesante.

<< Et si je décidais de lui en vouloir ? Et si je lui faisais payer le fait de ne pas m'aimer ? Encore faudrait-il que je me l'avoue à moi-même... >>

Le van s'arrêta dans un coup de frein qui secoua tout le monde, Bill, plus que les autres, fut projeté, jusqu'à se qu'une main ferme ne le retienne, empêchant sa tête d'aller violement se hurter contre le siège avant. Il émit un hoquet de douleur et constata son frère, serrant les dents, le visage crispé et le bras contracté tendu devant son ventre. Ce même bras qui lui avait, au mieux, évité un bon mal de crâne, au pire... *
Le brun écarquilla les yeux. Tenta un regard vers son double et s'occupa de ce bras, de ce réflexe qui l'avait tant touché.
Bill l'attrapa alors tendrement, et desserra les doigts un à un. Dans son geste, Tom n'avait pas prit conscience de sa propre douleur, sa main était meurtrie par les marques des ses ongles, qu'il avait enfoncé si fort, que de fines gouttes de sang perlaient à quelque endroit. Bill releva la tête vers lui, les yeux humides. Tom referma son poing et le ramena entres ses jambes. Il ignora le regard du brun et se contenta d'interpeller le chauffeur.

- Faites attention la prochaine fois. Dit-il sèchement.

Il ne fit passer aucune émotion, peut être même pas de la colère- qui aurait été légitime.
Gustav et Georg fixaient les jumeaux. Quelque chose n'allait pas, s'était évident. Normalement, les deux se serait sauter au cou d'inquiétude, et auraient passer un bon quart d'heure à insulter le chauffeur de tout les noms. Or ils s'obstinaient à faire comme si rien ne s'était passé.

Le van arriva. Enfin. L'air était devenu trop irrespirable. [Je parle de l'atmosphère tendue ^^]
Un long couloir de barrière protégeant le groupe de dangereuses groupies prêtes à tout pour arriver à leurs fins se dressait devant eux. Et des cris stridents. Toujours les mêmes. Et des mots, toujours les mêmes. Pourquoi ces pancartes racontaient elles toujours la même chose ? Bill se serait amusé de lire un message original pour une fois. Ou tout simplement un qui aurait venté les mérites des sa voix plutôt que de sa belle gueule.
Il avait comprit qu'il était beau___.
Pourquoi n'y avait il pas dans cette foule de personne, une seule pancarte marquée " Tiens j'ai envie d'une banane " ou " T'as raison c'est plus pratique qu'une noix de coco ? "
Bill sourit à cette réflexion non seulement inutile mais en plus de ça parfaitement stupide. Ce genre de messages n'aurait absolument aucun intérêt.
Mais pire que ces messages rébarbatifs, ce qui l'énervait particulièrement aujourd'hui était ces nombreuses propositions indécentes qu'arboraient toutes ses filles bien trop maquillées à l'égard de son frère.
C'était SON Tom, personne n'avait le droit de mettre la main dessus. Et Bill remarqua que, pour une fois, le blond ne répondait pas de se sourire qui lui allait si bien, se sourire qu'il aurait voulu dévorer.

Une fois passé se couloir interminable, ils entrèrent dans un bâtiment magnifiquement désigner, sans doute fait par une architecte réputé. L'intérieur était à l'image de la façade. Les murs blancs contrastaient avec les meubles sombres et d'un modernisme indéniables.
Ils furent enfin lâchés par leurs gardes du corps et accueillis par une équipe qui leurs dirent bonjour de la main. Dû à leur retard, ils furent un peu bousculés, et une des femmes présentes posa sa main dans le dos de Bill, histoire de le presser un peu. Tom capta le geste, il fit mine de rien, bouscula la femme dans la précipitation et continua d'avancer.
Ils arrivèrent en salle de maquillage et se posèrent enfin. Tout était allé vite. Tom détestait être précipité. Un magnifique fauteuil confortable l'attendait, devant une immense glace dressée contre le mur. Il s'installa alors dans le siège qui lui était réservé, à la gauche de son frère. Deux maquilleuses s'approchèrent. Gustav et Georg, eux, avaient étaient placés de l'autre côté de la pièce.
La maquilleuse blonde s'avança vers Bill en lui adressant un grand sourire. Un sourire juste compatissant, vidé de tout sous entendu. Elle devait avoir tout juste vingt ans, son visage était frais, jeune.

- Vous devez avoir du mal à vous habituer à tout ça non ? demanda-t-elle à Bill dans un rictus alors qu'elle commençait a mettre sa main dans ses cheveux.
Le brun lui rendit son sourire et répondis calmement tandis que Tom, lui, complètement indifférent à SA maquilleuse qui gigotait dans tous les sens pour capter son attention, le dévorait des yeux et sentait venir en lui des pulsions meurtrières.

// Euh Tom je crois qu'il faut se rendre à l'évidence : tu es jaloux. Moi jaloux ? Puis de quoi d'abord hein ? Pff regardait moi ça, et voila qu'elle se dandine maintenant. SORS CETTE MAIN DE SES CHEVEUX !__________Eh mais AIE O.O //

Tom fronça les sourcils et jeta un regard noir vers sa maquilleuse qui venait de lui tirer une mèche. Il n'était pas d'humeur à supporter se genre de petites contrariétés qui agglutinées au bout de la journée forment un problème et qui au bout de la semaine occupent votre esprit tout entier. Il remarqua cependant l'air complètement paniqué de la pauvre fille et décida de ne pas faire de reproches oraux.
Il l'examina de plus près en la dévisageant dans le grand miroir en face de lui.
Elle était jolie. Très jolie. Et maintenant elle rougissait, consciente que les yeux de Tom était en train de l'évaluer, consciente aussi du sourire qui se dessinait sur sa bouche, rendant son verdict. Elle baissa les yeux et s'éclaircit la gorge. Tom lui sourit franchement, et tourna la tête vers son frère.
Il riait avec la femme, il était beau. Elle se positionna en face de lui et passa un dernier trait de crayon sur ces yeux.
Tom ne les quittait pas, il examinait la scène, guettant le moindre faux pas.
Elle avait terminé les yeux et attrapa une boîte circulaire, elle la déboucha lentement, échangeant des sourires complices avec Bill qui rougissait légèrement. Elle plongea son index dans la petite boîte et vint le poser délicatement sur les lèvres du brun qui ferma les yeux.

// Oui enfin, elle lui met du gloss quoi –-' ATTENDS ELLE FAIT QUOI ? O_O //

Tom s'éjecta de son siège, se ruant vers son jumeau, il transperça sa maquilleuse du regard.
Elle se redressa d'un air innocent.
Il prit une profonde inspiration et commença à débiter.

- Bill passe chaque matin a peu près une heure à se maquiller en monopolisant la salle de bain et privant quasiment toute la maison d'eau chaude. Vous n'êtes pas là avec lui devant la glace et pourtant il s'en sort très bien. Je crois donc qu'il est capable de se passer se truc sur les lèvres tout seul. De toutes façons vos photos seront retouchées donc si par grand malheur il n'arrivait pas à se mettre ce... (Tom fixa le pot)machin, ce qui ferait de lui un sombre crétin sachant que même moi j'en serais capable, vous le lui rajouteriez avec vos super logiciel de pros pour le rendre encore plus sexy et plus beau qu'il ne l'est déjà faisant fantasmé toutes les ados de cette planète // et moi en l'occurrence//.
Maintenant lâcher ce pot s'il vous plait, je suis sûr que vous avez fini. Finit-il dans un rictus hypocrite.

La maquilleuse balbutia un petit "oui" et secoua la tête, elle reposa le pot et partit en courant presque, précédée de l'autre qui la suivait de près en jetant un dernier regard profondément méchant à Tom signifiant : « encore un qui a pris la grosse tête... »
Bill se retourna vers Tom, violement. Puis conscient que tous les regards étaient tournés vers eux, il attrapa fermement son poignet et le tira jusque dans les toilettes, après avoir longé tout un étroit couloir en trainant son frère derrière lui. Frère qui d'ailleurs ne se débattait pas, et cherchait juste à comprendre pourquoi il avait réagi comme ça.

// Pardon Bill, pardon Bill, pardon Bill, pardon Bill...je voulais pas je sais pas ce qui m'a prit...Arrête de me serrer comme ça tu me fais mal Biiill ! //

Et pourtant, son esprit essayer de résister mais son corps se laisser entraîner par le brun qui, toujours aussi fermement, ceignait son poignet de ses longs doigts fins. Il tournait la tête de droite à gauche cherchant un endroit désert. Son regard s'éveilla quand ils arrivèrent devant les toilettes. Il poussa la porte brutalement, et son claquement raisonna dans toute la pièce. Sa y est, ils étaient seuls, il n'y avait plus qu'eux deux, dressés dans cette endroit froid et humide.
Bill pointa alors son regard dans celui de son frère. Il l'enfonça si fort que Tom ne pu l'éviter.

- On peut savoir ce qui t'arrive ? Demanda froidement Bill, sur un ton presque plat, un ton qui manquait de sonorité, de toutes ses notes fruitées naturellement présente dans la voix du brun. Aujourd'hui elles avaient disparus.
Tom avait l'impression de se trouver devant un bloc de glace.
Il tremblait et était secoué de spasmes, ses yeux s'humidifiaient, il sentait les larmes monter. Il essaya de les refouler.
Bill le remarqua et ses traits retombèrent. Inutile de se le cacher, devant son double, il était impuissant [oh ben non alors : P] mais après cette scène il se devait de lui tenir tête ! Mais non enfin_ il devait d'abord se demander pourquoi Tom avait réagi comme ça ?
Même lui ne le savait pas.

<< Tom je comprends plus. D'où sort cet excès soudain de jalousie ? Pourquoi ? Pourquoi tout ça pour moi ? C'est toi qui voulais d'un amour fraternel...>>

Une fine larme roula sur la joue du blond. Elle alarma Bill qui l'essuya de son pouce, plongeant ses yeux dans ceux de Tom. Lui aussi sentait les larmes remonter, ses pupilles brillaient...

- Ah non ! Souffla Tom, je t'interdis de faire couler ton maquillage, je ne supporterais pas de revoir cette pu... cette femme te retoucher. Avertit-il, d'une voix vibrante, orné d'un léger sourire.

Bill sourit également et plongea sa tête dans le cou de son frère, enlaçant sa taille de ses bras qui lentement se baladaient le long du dos du blond. Puis délicatement, il passa une main sous son t-shirt arrachant un gémissement à Tom qui, peu après se laissa aller contre son frère, permettant à toutes les larmes de son corps d'affluer sur son visage, traçant diverses routes, ruisselant abondement sur ces joues, passant du statut de larmes à celui de sanglots, Tom avait perdu toute sa retenue. Toute celle qui s'accumulait depuis trop de temps, dans un corps si frêle, si fragile.
Alors il explosa, devant son frère, protégé par son étreinte, entouré de ses bras. Bill lui murmurait des mots rassurants, sans trop comprendre, il savait juste qu'il devait être , être présent pour celui qui le faisait vivre, celui qui le faisait se lever chaque jour et s'endormir paisiblement chaque soir. Tom pleurait, gémissait et criait des phrases imperceptibles, incompréhensibles. Et pourtant il semblait bien à Bill de l'avoir entendu. Ce mot, cette phrase qu'il espérait sans le vouloir, qu'il redoutait en l'attendant. C'est alors que Tom se stoppa.
D'un coup d'un seul, il décida que c'était fini, qu'il ne pleurait plus.
Il attrapa alors avec ferveur le visage de Bill entre ses mains. Et resta immobile un instant. Le temps de capturer chaque image que lui offrait ce moment, il voulait se souvenir, se rappeler toute sa vie. Le brun admirait quand à lui le visage de son frère, encore humide, rougis par les larmes, ses lèvres tremblantes, qui ne se résignaient pas à se refermer. Et ses yeux. Ses yeux cachant toute la détresse du monde derrière un fin voile de pseudo assurance, de pseudo froideur... tout était tombé aujourd'hui et maintenant. Bill crut y apercevoir une lueur de désir, juste derrière ce voile... une infime petite lueur qui se battait pour briller alors que Tom l'en empêchait.
Cette lueur explosa, soudain les yeux de Tom furent remplis d'un feu nouveau et, sans prévenir il captura les lèvres de son frère.
Le c½ur de Bill s'accéléra, battant au rythme de celui de son double. Il resserra son étreinte, et pressa fort le corps de Tom contre le sien. Comme pour l'empêcher de partir, le retenir de fuir. Il s'imprégna de son odeur, profitant de ce moment unique. Il goûtait enfin à cet chose dont il avait tant rêver sans comprendre pourquoi, de doux baisers passionnés s'enchaînaient, se succédaient... Tom se rapprocha un peu plus, collant son bassin contre celui du brun, faisant danser sa langue sur les lèvres brûlantes de son double, qui lentement les entrouvrit, permettant à la danseuse de s'y introduire, jouant avec son piercing, mordillant, chatouillant, caressant.
Tom lâcha les joues de son frère et posa ses mains sur ses hanches, le faisant reculer contre un mur, sans cesser de l'embrasser.
C'était un baiser fougueux, débordant d'amour et de passion. Ils ne voulaient pas l'oublier, ils voulaient que cette première fois reste à jamais gravée dans leurs mémoires. Ils voulaient qu'elle soit parfaite, et elle l'était. Des larmes roulèrent sur les joues de Tom, qui lentement, passait sa main sous le t-shirt de son frère, caressant du bout des doigt chaque partie de son torse. Leurs respirations s'intensifièrent, devinrent haletantes. Mais ils n'avaient toujours pas décollé leurs lèvres, scellées, leurs langues enlacées. Ils n'avaient pas terminé leur découverte, celle qu'ils attendaient depuis tant de temps sans se l'avouer pourtant.
Mais Tom entreprit de se retirer, doucement, il ralentit les à-coups, il fit redescendre ses mains...Bill sentait la fin arrivée, mais il en redemandait encore, suppliant son frère de soupirs consumés...Tom posa un dernier baiser sur ses lèvres humides, un baiser qu'il pressa fort, comme pour faire passer une force, une passion qui commençait juste...
Maintenant, tous les deux le savaient. Il était impossible de revenir en arrière, ils venaient de franchir la première limite. Et aucun d'entre eux n'aurait la force de l'ignorer.


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VOILA :) alors n'hésitez pas à me dire si ça vous plait toujours, si vous trouvez des choses gênantes ou embettantes...
Enfin j'espère que vous pensez comme moi que ce chapitre est mieux que le précédent ^^
_ bon ne m'accablez pas non plus hein ^^ XD

HAN VOUS AVEZ VU LES ELECTIONS ? O.O
quelle surprise vraiment on s'y attendait pas XD

Mais enfin Ninja, t'as pas encore compris que tout le smonde s'en fou des élection ? --'

PARDON POUR LA PHOTO, MAIS ELLE ME FAIT TRIPPER ^^

PETITE ANECDOTE SUR MY LIFE ININTERRESSANTE : Jeudi, le prof de maths(qui est un tortionnaire) à écrit au tableau une magnifique abréviation qui ma scotcher un sourire béat aux lèvres durant toute l'heure. Juste parce que Monsieur Po** avait écrit TH de pythagore_Ninja au fond de la salle est rester le cul sur sa chaise mais l'esprit déja bien loin de la salle de cours^^ je crois que je suis folle =)

JADIS : 46 commentaires

# Posté le lundi 18 juin 2007 18:25

Modifié le lundi 18 juin 2007 18:45

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